PROCES 100 JOURS : les avocats de Jammal jettent l’éponge

Sammih Jammal Sammih Jammal
117 Views

“Pour le contrat Samibo, conclu pour 900 maisons et revu à 1500, Sammih Jammal a payé 100% des maisons commandées et 80% ont été livrés à l’État. Le reste est encore dans les entrepôts en Turquie”, révèle l’avocat Français du Libanais Sammih Jammal.


Me Éric Diamantis estime que “l’État a dédouané en partie. Les maisons exonérées ont été livrées jusqu’à destination et montées au Camp Tshatshi. Pour le reste, on attend l’exonération qui n’arrive pas. Ces maisons sont là depuis un an et demi dans les ports de Matadi, en Tanzanie et en Angola. Cela entraîne des coûts supplémentaires”. Donc, “l’argent a été utilisé aux fins auxquelles il a été destiné”. Seuls 3% du contrat Husmal payés.

Invité du Magazine Face-à-Face sur Top Congo, il affirme également que “pour le contrat Husmal, l’ordre de commande prévoyait de payer un montant de 20% en avance, seuls 3,75 ont été payés. Parce que Sammih Jammal a quand-même des relations avec une société turque, ils ont quand-même fabriqué 100 maisons qui sont en attente de livraison”. Bref, c’est “l’État qui n’a pas payé ce qu’il devrait payer. L’histoire du détournement, c’est de bidon”.


Concrètement, “l’État n’a pas fait son boulot, il n’a pas respecté ses obligations contractuelles et se plaint de n’avoir pas reçu des maisons. Et (Sammih Jammal se retrouve) en taule. C’est hallucinant”. Il reste convaincu que qu'”on a des réflexions juridiques qui sont de l’ordre de la poésie, pas du droit”.


Condamné à 20 ans des travaux forcés “pour détournement des deniers publics” au Tribunal de Grande instance de Kinshasa/Gombe en première instance, l’homme d’affaires libanais Sammih Jammal a fait appel de sa condamnation. À la Cour d’appel, le procès en appel a été renvoyé sine die.

Avec DIC

Leave a Comment

Your email address will not be published.

In the news
Load More