PARC AGRO-INDUSTRIEL DE BUKANGA LONZO (PAIBL) : LA RESPONSABLILITE DU CABINET DE MATATA PONYO

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Avec force images, les services de l’ancien Premier ministre présentent les réalisations de ses deux premières années de gestion du projet, rien à voir avec l’état de délabrement actuel de ce parc agro- industriel, quatre ans après le départ de son initiateur de la Primature. Les images de l’effondrement du projet pilote de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo (PAIBL) ont donné lieu à des commentaires de tous genres. Certains vont jusqu’à mettre en cause l’ancien Premier ministre, Augustin Matata Ponyo.

 Dans un document que Forum des As publie in extenso, ci-dessous, le Cabinet Matata s’étonne que l’on cherche aujourd’hui à faire porter à l’ancien Premier ministre, le chapeau de la débâcle de ce projet.
Il rappelle que le projet avait démarré en 2014 et le Premier ministre Matata avait quitté ses fonctions deux ans plus tard, en en 2016. ” Entre 2016 et 2020, il y a eu deux autres Premiers ministres et plusieurs ministres de l’Agriculture. Expliquez-nous messieurs et dames comment celui qui a supervisé les deux premières années d’un projet doit être responsable de ce qui est advenu aux 4 dernières années du projet ? “, Demande-t-il.
Et évoquant les deux années de gestion du projet par Matata, son Cabinet présente quelques réalisations phares: ” production de farine de maïs, présence de l’eau et de l’électricité, production de la farine de manioc, établissement de soins de santé primaires, télécommunications, aérodrome et avions, sous- station d’électricité… “.
” A peine une année après son lancement, le PAIBL a commencé à produire la farine de maïs de manière continue et a réussi à stabiliser le prix en utilisant un réseau de distribution efficient qui élimine les intermédiaires”, fait savoir le Cabinet Matata. Pour cette saison, précise-t-il. A partir du 15 Février 2017, une unité de production de la farine de maïs, d’une capacité de 50.000 T par jour, sera opérationnelle et servira l’ensemble de la région y compris les petits producteurs.


EAU ET ELECTRICITE GARANTIES


En plus du réseau d’eau pour soutenir les activités de production et de transformation, la direction du parc avait commandé, en 2016, une fontaine près d’un village pour fournir de l’eau potable, salubre et propre. Les services de Matata expliquent que ” le premier village d’environ 250 habitants avait eu accès à l’eau potable pour la première fois depuis qu’il existe. Le village dispose maintenant d’une source d’eau propre, durable et salubre pour les générations à venir”.
Autre investissement de taille, l’électricité. Lors du lancement, des générateurs ont été utilisés pour fournir de l’électricité. Un générateur 500KVA donné de l’énergie au camp, des ateliers, des entrepôts et des auberges. ” Aujourd’hui, le Parc agroindustriel de Bukanga Lonzo dispose d’une sous-station électrique de 56 MW qui fait de Bukanga Lonzo l’une des trois places du pays avec une offre d’énergie électrique conséquente ! Au moins 50% de cette énergie sera distribuée entre Mbankana et Kenge, donnant à la nouvelle province du Kwango un facteur important pour son développement “, assure le Cabinet Matata.


AUTONOMISATION DE 500 MENAGES VIVANT DANS LE PAIBL


Selon le Cabinet Matata, il avait été décidé de ne pas expulser les ménages vivant dans le PAIBL. Mais de les appuyer et de les autonomiser à travers des activités le long des chaînes de valeur qui seront développées. ” A cet effet, 500 ménages vivant dans le PAIBL sont actuellement appuyés par le PAIBL avec la mécanisation, les boutures améliorées et le conseil-suivi pour la culture de manioc. En décembre 2014, 300 ha de manioc avaient été plantés pour une production attendue de 4000tonnes, dont la récolte avait débuté au mois de juin de l’année 2016 “, explique-t-il. Ce n’est pas tout. Parallèlement à cela, 500 hectares de manioc ont été plantés fin 2016, afin de garantir la disponibilité du manioc sur le marché tout au long de l’année. ” Cette activité va générer plus de 100.000 $ de revenu aux petits producteurs sur une seule saison. 30% de ce revenu sont rétrocédés au PAIBL qui s’active à mettre en place un système d’assurance maladie, un fonds pour l’éducation des enfants et un fonds pour la construction des logements sociaux. Compte tenu du succès de cette composante du projet et de la disponibilité de l’énergie électrique, la BAD a financé l’acquisition d’une unité de transformation de la farine aujourd’hui vendue à Kinshasa “.
Le parc agro-industriel de Bukanga Lonzo se présente comme une solution aux défis auxquels fait face la RDC en matière d’alimentation, d’agriculture et de lutte contre la pauvreté. Pour la petite histoire, le projet a été lancé en 2014 dans le cadre d’un partenariat public-privé entre le gouvernement et une société sud- africaine, Africom Commodities. Il devait utiliser 80 000 hectares de terres pour la production de maïs et d’autres cultures. L’État congolais a dépensé près de 100 millions de dollars pour la réalisation du projet. Cependant, quatre ans après son lancement, Bukanga Lonzo s’effondrait en 2018. L’initiateur du projet n’était plus aux commandes depuis 2016. Ceci expliquerait-il cela ?

POURQUOI LE PM MATATA SERAIT-IL RESPONSABLE DE LA GESTION D’UN PROJET 4 ANS APRES SON DEPART ?


Beaucoup d’émotions ont été soulevées par les déclarations du Premier Ministre Ilunga lors de sa première visite sur le site du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Il s’est rendu compte de l’état de délabrement et d’abandon du projet. Comme par enchantement, d’aucuns ont cru qu’il fallait crucifier l’initiateur du projet, l’ancien Premier Ministre Matata Ponyo. Pour rappel, le projet avait démarré en 2014 et le Premier ministre Matata avait quitté ses fonctions en 2016 ! Entre 2016 et 2020, il y a eu 2 autres Premiers ministres et plusieurs ministres de l’agriculture.

Pour rétablir la vérité une fois pour toute, nous reprenons ci-dessous les réalisations au 31 Décembre 2016 et celles planifiées, avec images à l’appui pour faire le contraste avec les celles distribuées après la visite du PM Ilunga.
” Production de la farine de maïs. A peine une année après son lancement, le PAIBL a commencé à produire la farine de maïs de manière continue et a réussi à stabiliser le prix en utilisant un réseau de distribution efficient qui élimine les intermédiaires. Pour cette saison, près de 3000 hectares de maïs sont prêts à être récoltés. A partir du 15 Février 2017, une unité de production de la farine de maïs, d’une capacité de 50.000 T par jour, sera opérationnelle et servira l’ensemble de la région y compris les petits producteurs. Le programme prévoit d’emblaver près de 50.000 ha pour la production du mais d’ici 2021.


MOULIN POUR LA FARINE DE MAÏS 


Comme nous l’avons indiqué précédemment, le maïs a été choisi comme principale culture étant donné ses liens en amont et en aval avec le reste de la chaîne de valeur agricole. Le plan était de cultiver du maïs sur une superficie 50 000 ha sur 5 ans. La production de maïs servira à la fois les besoins animaux et humains. En conséquence, un complexe céréalier a été mis en service qui comprend 6 silos d’une capacité de 7 tonnes de maïs chacun, un séchoir (750 tonnes), un collecteur de grains secs (750 tonnes), un moulin à fourrage et une unité de transformation de la meunerie pour la production de farine de maïs et de semoule pour la consommation humaine. Une fois finalisé, ce complexe aurait eu les effets suivants: ” réglementation des prix : en raison d’un manque de structures d’entreposage, le prix du maïs varie entre 150 $ la tonne pendant la période de récolte et 350 $ la tonne en hors saison; ” incitation à la production : le complexe de transformation du grain crée automatiquement un marché pour tous les petits producteurs de maïs sur un rayon de plus de 50 km;” amélioration de la qualité : l’un des graves problèmes de santé associés au maïs est celui de l’aflatoxine, un champignon très nocif pour la santé humaine et animale. Ce champignon se développe en l’absence d’un système efficace de gestion de l’humidité.” Présence de l’eau et de l’électricité : En plus du réseau d’eau pour soutenir les activités de production et de transformation, la direction du parc avait commandé en 2016 une fontaine près d’un village pour fournir de l’eau potable, salubre et propre. Un système de filtration personnalisé a été conçu avec 400 mètres de tuyau. Le système de filtration de l’eau devait fournit aux villageois 150 litres d’eau douce par heure. Le premier village d’environ 250 habitants avait eu accès à l’eau potable pour la première fois depuis qu’il existe.
Le village dispose maintenant d’une source d’eau propre, durable et salubre pour les générations à venir. En raison de la nature et de la portée du projet, l’énergie était une préoccupation primordiale. Tous les aspects du projet ont besoin d’énergie pour fonctionner. Lors du lancement des générateurs ont été utilisés pour fournir de l’électricité. Un générateur 500KVA fournit de l’énergie au camp, des ateliers, des entrepôts et des auberges. Aujourd’hui, le PAIBL dispose d’une sous-station électrique de 56MW qui fait de Bukanga Lonzo l’une des trois places du pays avec une offre d’énergie électrique conséquente ! Au moins 50% de cette énergie sera distribuée entre Mbankana et Kenge, donnant à la nouvelle province du Kwango un facteur important pour son développement.


SOUS-STATION D’ELECTRICITE


” Production d’aliments pour bétails : avec la production du maïs et, celle du soya qui devait venir plus tard, le PAIBL allait commencer la production industrielle d’aliments pour bétails, en vue de promouvoir la production des protéines (poulets, œufs, viandes et poissons). La production d’aliments pour bétails permettra de réduire sensiblement le coût de production des poulets, des œufs, du poisson et de la viande, et ainsi d’offrir à la population congolaise une gamme variée des produits alimentaires ” Made in DRC ” à des prix abordables. “

 AERODROME ET AVIONS 


En raison de l’ampleur du projet et du niveau d’intérêt de la communauté internationale y des dignitaires locaux, il était essentiel d’établir l’accès à la ferme par l’aviation. L’aviation est également utilisée pour l’épandage d’engrais et de pesticides sous forme de saupoudrage des cultures et prévenir les risques d’incendie possibles. Un aérodrome a été achevé sur place afin de faciliter l’aviation dans une région autrement isolée. Un hangar d’aéronefs pouvant accueillir quatre petites embarcations a également été érigé sur place. Les ” tracteurs à air AT-502B ” ont une charge utile de 500 gallons pour assurer moins de déplacements, d’atterrissages et de décollages. Une envergure généreuse de 52 pieds permet des bandes plus larges. Les ” tracteurs à air ” ont été équipés de systèmes de navigation à la fine pointe de la
technologie.


TELECOMMUNICATIONS 


L’emplacement du site est quelque peu isolé du monde extérieur. Deux antennes paraboliques ont assuré la connectivité Internet. Une entreprise locale de télécommunications de premier plan a accepté d’installer une puissante antenne de communication. La communication quotidienne a lieu dans le parc au niveau national et international. La progression de la connectivité Internet a permis de s’assurer que tous les éléments administratifs fonctionnaient, comme l’approvisionnement, étaient effectués à partir du site. L’accès à Internet a également ajouté une ressource précieuse pour faciliter la recherche, ce qui stimule également les connaissances, les compétences et l’expertise. “

ÉTABLISSEMENT DE SOINS DE SANTE PRIMAIRES


Comme la santé et le bien-être de la collectivité étaient de la plus haute importance, il a été décidé que la construction d’un établissement médical était primordiale. La clinique hébergerait 12 patients à la fois et offrirait aux résidents des soins de santé primaire pour aider au traitement des maladies mineures. Si un patient avait besoin de soins de santé avancés, la clinique devait servir de première réponse pour stabiliser le patient jusqu’à ce que le patient puisse être évacué vers Kinshasa, la capitale. Un médecin et deux infirmières étaient disponibles sur place pour répondre aux besoins en soins de santé de la main-d’œuvre locale ainsi que des villages environnants. La clinique a effectué des tests antipaludiques et a offert des conseils à la communauté en ce qui concerne la contraception, la prévention du VIH et la grossesse. Le gouvernement a eu l’occasion de s’attaquer aux maladies en fournissant de l’équipement pour diagnostiquer, prévenir et traiter ces maladies. Les vaccinations, les contraceptifs et les soins prénatals étaient tous des domaines que le gouvernement envisageait de promouvoir dans cette clinique locale.


PRODUCTION DES LEGUMES

Avec ses 20 pivots d’irrigation (avec une durée de vie de 20 à 30 ans) couvrant chacun 50 ha, le PAIBL a prévu 1000 hectares pour la production des légumes sous irrigation) pour une production attendue de 500 tonnes de légumes / jour. Le prix moyen d’une tonne de légumes se situe autour de 1000$! Et chaque hectare de production de légumes exige 5 personnes qualifiées pour prendre en charge cette activité. Au total, rien que par cette activité, le PAIBL doit engager 5.000 personnes. Sur l’ensemble du pays, il n’existe pas pour le moment une initiative avec une telle capacité de création d’emplois.


Comme exposé ci-dessus, le site de Bukanga Lonzo a été analysé pour déterminer les propriétés physiques et chimiques de son sol. La partie du site sélectionnée pour le placement des pivots est très homogène. Pour l’irrigation, les sols homogènes sont faciles à gérer en termes de calendrier d’irrigation et de fertilisation. Comme les deux facteurs les plus importants, les propriétés du sol et la topographie du sol, ne sont pas restrictifs pour le développement de l’irrigation, le prochain aspect qui devait être pris en considération était la proximité du site à une source fiable d’eau. Le site a été choisi en raison de la présence de la rivière Kwango à environ 3 km de la section
irrigable du site. Bien que l’eau doive être pompée jusqu’à 250m de haut, le développement de la section d’irrigation était sur un niveau assez bas avec des bonnes terres agricoles. La figure … montre le système d’irrigation comprenant 20 pivots d’irrigation couvrant 50 ha chacun.


PRODUCTION DE LA FARINE DE MANIOC  

Dans le cadre du code d’éthique signé par chaque entreprise opérant à l’intérieur du parc de Bukanga Lonzo, il y a une section sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) qui stipule clairement que chaque entreprise devrait soutenir les activités agricoles des ménages vivant sur le site. Le soutien implique divers niveaux de services de mécanisation pour la préparation du sol, la plantation, la récolte ainsi que l’accès à des intrants de qualité, des routes et des marchés, des services de vulgarisation et de recherche, ainsi que l’achat de la récolte des petits agriculteurs par les entreprises du parc à des prix convenus.
Il avait été donc décidé de ne pas expulser les ménages vivants dans le PAIBL mais de les appuyer et de les autonomiser à travers des activités le long des chaînes de valeur qui seront développées. A cet effet, 500 ménages vivants dans le PAIBL sont actuellement appuyés par le PAIBL avec la mécanisation, les boutures améliorées et le conseil-suivi pour la culture de manioc. En décembre 2014, 300 ha de manioc avaient été plantés pour une production attendue de 4000 tonnes, dont la récolte avait débuté au mois de juin de l’année 2016. Parallèlement à cela, 500 hectares de manioc ont été plantés à la fin de l’année 2016, afin de garantir la disponibilité du manioc sur le marché tout au long de l’année. Cette activité va générer plus de 100.000 $ de revenu aux petits producteurs sur une seule saison. 30% de ce
revenu sont rétrocédés au PAIBL qui s’active à mettre en place un système d’assurance maladie, un fonds pour l’éducation des enfants et un fonds pour la construction des logements sociaux. Compte tenu du succès de cette composante du projet et de la disponibilité de l’énergie électrique, la BAD a financé l’acquisition d’une unité de transformation de la farine aujourd’hui vendue à Kinshasa.
Par ailleurs, pour une gestion efficiente des déchets, les épluchures du manioc seront utilisées dans le processus de production des aliments pour bétails, en substituant avec le mais qui coute deux fois plus cher. Ceci va permettre au pays de réduire d’autant le coût de production des protéines et d’accroitre sa compétitivité dans ce domaine.


PROJET DE PRODUCTION DE LA FARINE DE MANIOC POUR LES PETITS EXPLOITANTS


En décembre 2016, la superficie des terres cultivées par les petits agriculteurs est passée de 50 à 350 ha. L’objectif était d’atteindre 1 000 ha à distribuer aux ménages (2 ha par ménage). Le rendement est passé de 2 à 15 tonnes par hectare. L’usine de transformation sur place a ouvert un marché fiable à un prix convenu. La participation de centres de recherche tels que l’IFPRI et l’IITA fournit les connaissances nécessaires basées sur la recherche pour guider les processus décisionnels de tous les acteurs impliqués.
Le premier revenu reçu par chaque ménage (91$) était plutôt modeste, mais le symbole a une grande valeur en termes de stratégie de développement. Le montant distribué représente 50 % de la valeur du premier lot de production; les 50% restants ont été répartis entre un fonds de sécurité sociale (35%) et les services de vulgarisation (15%). Au fur et à mesure que le projet évoluait, chaque ménage devait recevoir directement un montant d’environ 100 $ par semaine. Pour un ménage moyen de 5 personnes, cela représente un revenu de 2,8 $ par jour/personne, bien au-dessus du seuil de pauvreté de 1,90 $ par jour/personne. Il est donc sûr de dire que tant que le partenariat autour de la RSE s’appliquera, ces villages auraient été hors de la pauvreté dans un proche avenir. Il est important de noter que ce revenu n’incluait pas les salaires distribués par le parc aux membres des ménages employés comme travailleurs.
Une innovation importante introduite était la création d’un fonds social basé sur les ressources générées par la production des ménages dans le cadre du programme de RSE. Le fonds devrait fournir une assurance maladie à tous les ménages et financer l’éducation des enfants des agriculteurs. Plus tard, le fonds serait également utilisé pour financer la construction de logements sociaux décents.


En ce qui concerne les entreprises opérant dans le parc, voici quelques exemples de la façon dont le régime de RSE leur était aussi profitable:


i) en fournissant des services d’extension aux agriculteurs les entreprises peuvent contrôler l’approvisionnement, augmenter la production de produits de qualité et cela contribue à améliorer l’efficacité et la réputation des entreprises;

ii) en fournissant des services sociaux tels que la santé et l’éducation au personnel et à la collectivité, l’entreprise s’assure d’une population active et des consommateurs fiables à long terme;

 iii) la population vivant dans les environs voudra protéger les entreprises contre le pillage et les troubles politiques, car elles voient les avantages sociaux et financiers que ces entreprises apportent à la communauté et se sentent liées aux objectifs de l’initiative.


Un autre exemple qui montre la capacité du projet à améliorer la qualité de la vie des
villageois vivant au sein du PAIBL est l’amélioration de l’accès à l’eau potable. En effet, l’année passée, à partir d’une fontaine, un système de filtration sur mesure avait été conçu avec 400 mètres de tuyaux pour le premier village (Famwe), avec une population d’environ 250 personnes. Les enfants et la plupart des habitants du village ont eu le privilège de goûter à l’eau potable pour la première fois de leur vie. Le village dispose désormais d’une source d’eau propre, sûre et durable pour les générations à venir. Le système de filtration de l’eau mis en place permet aux
villageois de disposer de 150 litres d’eau douce à l’heure.
Le paiement par le Parc des salaires mensuels devait stimuler l’économie de la région et directement relever le niveau de vie des villageois qui seront engagés dans le projet. De même, la prise en charge des petits paysans par la formation, la distribution des semences améliorées et l’achat de leurs produits par le Parc va les aider à augmenter leur productivité et leur revenu. Le concept genre est pris en compte avec la mise en place, pour les femmes de Bukanga-Lonzo, des filières Moringa et Manioc.
Que chacun juge de l’honnêteté des uns et des autres.

Cito Cibambo Ferdinand avec DIC

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