BUKAVU : « Les enseignants ont exagéré,» habitants

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Avant d’entrer dans une bagarre, demandez-vous au préalable sur quoi ou sur qui vous comptez pour prendre le dessus lorsque votre adversaire aura demandé et obtenu de renfort. A la suite de la marche des enseignants de ce 10/08/2020, les voix se font entendre faisant montre du souffle de l’inattendu.

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D’aucuns se poseraient des questions au sujet de la fameuse solidarité qui existerait entre des enseignants payés par l’Etat congolais et ceux qui sont non-payés y compris les nouvelles unités.

Quand le Président Tshisekedi autorise l’ouverture des établissements scolaires, les enseignants en profiteraient pour revendiquer leur droit. Quand le président Tsisekedi recommande que les enseignants retournent à la craie, ils descendent dans la rue. Et quand ils descendent dans la rue, ils sont voués à tout vent de tempête.

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Certains habitants se demandent « comment est-il possible que l’Etat paye les enseignants (les enseignants payés) pour ne pas répondre favorablement à leur devoir ? » Ou encore « à quoi servirait cet acte de négligence de leur part ? » Et à un autre de conclure que « les enseignants exagèrent et nous fatiguent… » L’on se demanderait : à qui la faute ?

Une opinion voudrait signifier que les syndicats des écoles au niveau de la province et du pays en générale fassent la part des choses. L’appel du Président, cette parole performative, devrait manifester ses effets favorables pour les enseignants qui consommeraient leur salaire tranquillement au moment où les autres attendent la fin du chemin de croix. Car, les premiers  sont payés pour le travail qu’ils rendent. Par ailleurs, il appartiendrait aux syndicats des enseignants, à tous les niveaux, d’accompagner les revendications de droit des enseignants que l’Etat congolais laisserait pour compte. Ainsi, de deux côté, l’on ne se justifiera pas d’avoir privé de l’enfant de son droit à l’éducation.

Cito Cibambo Ferdinand

 

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